04.12.2006

Gonordisk

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23.11.2006

Bruit de couloir


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22.11.2006

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Interview podcast. Pierre Catalan se définit comme un électron libre de l’UMP. Ce blogueur de 21 ans aime débattre à propos de sa ville, Boulogne, mais aussi de l’Europe et du rôle de son parti.

Avant de rencontrer Pierre Catalan, je croyais que tous les jeunes de l’UMP soutenaient Nicolas Sarkozy comme un seul homme. En interview ce militant de Boulogne-Billancourt, j’ai compris que c’était plus compliqué. « Franchement, sur Nicolas Sarkozy je n’ai pas d’avis arrêté et j’attendrai le 14 janvier et les différents candidats pour savoir pour qui je voterai pour me représenter à l’UMP » m’a-t-il confié lors de notre entretien, le 13 novembre dernier.

Pierre Catalan, 21 ans, est étudiant à Sciences-Po. Son domaine de compétence : les questions européennes. Il a étudié un an à Prague et appartient au Mouvement Européen. Il était déjà au RPR en 2001.

 

Blog et commentaires

Il a ouvert son blog en juillet dernier. Et déjà, plus de cent notes publiées. Cela comble son appétit de débat. « On pourrait faire de l’UMP au niveau local quelque chose de très démocratique et de très intéressant » m’a-t-il dit « On pourrait faire des débats d’idées. On ne le fait pas. Et j’essaie d’influencer dans ce sens grâce à mon blog. »

Il lit et commente les blogs de l’UMP. Notamment celui de Thierry Solère, maire-adjoint de Boulogne et responsable de l’Internet à l’UMP (en binôme avec Claude Malhuret). Il déplore : « Je suis assez peu lu parce que le commentaire ne reste pas forcément très longtemps en ligne ». C’est la règle du jeu : le blogueur reste maître chez lui…

Pierre a aussi eu quelques escarmouches sur son blog. Le 18 octobre dernier, il écrit « suite à cette note, Thierry Solère a décidé de me supprimer de sa liste de liens ». Le 21 octobre : « Suite à cette note, j'ai été exclu sans explication du comité de rédaction du blog de l'UMP Boulogne ». Le 5 novembre, « Après un échange de 6 mails, Thierry Solère n’a pas voulu m’envoyer de compte-rendu de réunion ».

Seul Internet permet à un jeune militant d’interpeller ainsi un élu de son parti. Mais la réponse, comme on le voit, ne suit pas toujours…

 

Clans et caciques

Au sein de l’UMP, Pierre se considère comme un électron libre. « Quand Nicolas Sarkozy a accédé à la tête de l’UMP en 2004, il a déclaré : « Je veux des jeunes libres, je veux que vous soyez libres et je ne veux pas que vous soyez prisonnier y compris de ce que je pense moi-même. » Je l’ai pris à la lettre ».

Christophe Carignano, blogueur UMP, le classe parmi les blogueurs chiraquiens.

Lui-même ne se revendique pas de quelqu’un en particulier. Il rejette les réflexes « claniques ». « Je trouve très dommage qu’il y ait certaines personnes à l’UMP qui aient envie de fermer le débat autour d’un clan. Je ne vais pas parler de responsables nationaux. Je pense qu’il y a des caciques qui tirent la couverture à eux en prenant Nicolas Sarkozy comme prétexte. »

Lors d’une première rencontre, fin octobre, il m’a confié : « Je suis un UMP tendance Kouchner. J’apprécie les gens qui savent sortir des dogmes et des courants partisans ». Les personnes qu’il écoute le plus à l’UMP sont Alain Juppé et  Patrick Devedjian. Il se dit libéral et souhaite populariser les idées européennes.

Les podcasts

 

 Nicolas Sarkozy

"Nicolas Sarkozy provoque chez moi beaucoup d’admiration, parfois une adhésion très forte à ce qu’il dit et parfois un peu de rejet parce que parfois il y a une adaptation du discours que parfois je ne comprends pas. Par exemple, je ne comprends pas l’usage du mot « racaille » et du mot « kärcher ». Et je ne comprends pas une adaptation du discours qui va une fois altermondialiste, une fois un peu plus libérale. Il n’y a pas vraiment de contradiction mais je m’y perds un peu parfois".


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Ceux qui prennent Nicolas Sarkozy comme prétexte

« Je trouve très dommage qu’il y ait certaines personnes à l’UMP qui aient envie de fermer le débat autour d’un clan. […] Je ne vais pas parler de responsables nationaux. Je pense qu’il y a des caciques qui tirent la couverture à eux en prenant Nicolas Sarkozy comme prétexte. Dans ces moments là, et outre certains discours de Nicolas Sarkozy qui provoquent un peu le doute chez moi, ces gens-là provoquent chez moi des réactions de rejet. »


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Commentaires chez Thierry Solère

 « Je suis assez actif aux commentaires mais je suis assez peu lu parce que le commentaire ne reste pas forcément très longtemps en ligne. C’est-à-dire que parfois j’ai tendance à m’emporter ou Thierry Solère trouve que le commentaire est déplacé »…« Ce qui m’intéresse beaucoup c’est l’exigence intellectuelle parce que sans ça on dévoie la démocratie. C’est très important quand on est élu local et qu’on a un blog. […] Parfois Thierry Solère n’a pas le temps d’écrire des notes très détaillées et j’aime bien soulever des points qui sont un peu superficiels ».


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Les blogs UMP

« Le blog de l’UMP relaie beaucoup ce que disent les responsables de l’UMP. Il y a peut-être des militants qui ont des choses intéressantes à dire et qu’on pourrait publier sur ce blog. Je trouve dommage d’inciter les militants à ouvrir un blog sur une plateforme donnée. L’achat de mots clés ne me dérange pas mais le spaming me dérange ».


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La tentation d'un autre candidat


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06.11.2006

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03.11.2006

Guy Birenbaum : « La présidentielle se gagnera contre les médias »

Comment présenter Guy Birenbaum ? Le mieux est d’aller sur son blog, Domaine d’extension de la lutte. Il est éditeur, universitaire, auteur…

Je l’ai rencontré pour une interview podcastée (voir ci après). Nous avons parlé de politique : Royal, Sarkozy, Bayrou, Le Pen … A propos d'Arnaud Montebourg, cofondateur avec lui de la Convention pour la 6ème République, il m'a confié : « La dernière fois qu’on s’est parlés, c’était au mois de juin, avant qu’il rejoigne Ségolène Royal ».

Une remarque: lors de de cet entretien, je tutoie Guy Birenbaum. C'est une façon de dire que nous sommes dans la blogosphère...

 

La présidentielle se jouera contre la télévision, contre les médias officiels, contre la pensée unique..."
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Ses rapports avec Arnaud Montebourg (PS), porte parole de Ségolène Royal et fondateur comme lui de la Convention pour la 6ème république

 

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  Ségolène Royal, au-delà de d'illusion


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Nicolas Sarkozy et les oeufs cassés

 


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Pourquoi il ne parle pas de Le Pen sur son blog


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28.10.2006

Paris au mois d'août (Un monde de lumière)

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(Photo : Paris, Champs Elysée _ chez Vuitton)

 

Paris au mois d'août (Aux portes de la gloire)

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(Photo : Paris, Champs Elysée, entrée du Fouquet's _ Aux portes de la gloire)

Paris au mois d'août (Station F.D. Roosevelt)

 

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(Photo : Paris, Champs Elysée _ Station FDR)

Paris au mois d'août (Retrait consultation)

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(Photo : Paris, Champs Elysée _ Retrait consultation)

Paris au mois d'août (Goal!)

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(Photo : Paris, Champs Elysée _ Goal !)

Paris au mois d'aoüt (Nike Paris)

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(Photo : Paris, Champs Elysée _ Nike Paris)

Paris au mois d'août (appartement à louer)

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Paris au mois d'août (Je t'appelle je suis devant le Virgin)

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Paris au mois d'août (Shopping)

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(Photo : Paris, Champs Elysée _ shopping)

Paris au mois d'août (Change!)

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Paris au mois d'août (Marcher sur les Champs)

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(photo : Paris _ Champs Elysées ; 2 août 2006)

25.10.2006

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Interview podcastée

Comment présenter Guy Birenbaum ? Le mieux est d’aller sur son blog, Domaine d’extension de la lutte. Editeur, universitaire, auteur…

Je l’ai rencontré « en vrai » comme disent les blogueurs. Nous avons parlé de politique : Royal, Sarkozy, Bayrou, Le Pen … Il a aussi été question d’Arnaud Montebourg, cofondateur avec lui de la Convention pour la 6ème République : « La dernière fois qu’on s’est parlés, c’était au mois de juin, avant qu’il rejoigne Ségolène Royal ».

 

"La présidentielle se jouera contre la télévision, contre les médias officiels, contre la pensée unique..."

 
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Ses rapports avec Arnaud Montebourg (PS), porte parole de Ségolène Royal et fondateur de la Convention pour la 6ème république


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Ségolène Royal

 
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Nicolas Sarkozy

 
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Pourquoi il ne parle pas de Le Pen sur son blog


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Les éditions "Privé"

 
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15.10.2006

Farid Taha : « A l’Assemblée, personne ne me représente»

 

Des milliers de médecins d’origine étrangère exercent en France, dans des conditions précaires. Farid Taha, chirurgien français né au Maroc, a longtemps été l’un d’eux. Il a bataillé plus de dix ans avant d’être reconnu comme médecin. Un parcours exemplaire. Ecouter des extraits d'entretiens:

 

Son parcours professionnel


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L’engagement politique


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Le blog


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Commenter chez Versac et Loïc Le Meur


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Crise dans les medias

 

 

 

« Devenu chirurgien, j’opérais des gens. Je ne pouvais pas leur dire que mon diplôme n’était pas reconnu en France ou que je gagnais 6 ou 7000 F par mois ! »

Le Docteur Farid Taha, 44 ans, sourit amèrement quand il raconte ses années de galère. Diplômé au Maroc, il a lutté pour faire reconnaître ses titres en France. Aujourd’hui, ce chirurgien exerce à l’hôpital de Compiègne et au CHU d’Amiens. Il fait partie de l’équipe du professeur Devauchelle qui a réalisé la première greffe du visage. « J’ai fini par être reconnu comme médecin après douze ans de parcours administratif et de multiples examens », résume-t-il.

Son histoire débute à Rabat, au Maroc où il est né. Il étudie la médecine de 1980 à 1989. Doctorat en poche, il choisit une spécialité : la chirurgie maxillo-faciale. Pour cela, il doit s’expatrier. « Naturellement, j’ai choisi la France, le pays culturellement le plus proche. Mais dès mon arrivé, je me suis heurté à un mur. Je venais d’avoir mon doctorat. J’étais fier. Et on m’explique que mon diplôme ne vaut rien. »

 

Parcours du combattant

Commence alors un parcours du combattant. Spécialisation, concours d’équivalence : Farid Taha obtient de nouveaux diplômes. En parallèle il exerce sa spécialité. Mais il n’est toujours pas reconnu comme médecin. « Ce n’est qu’en 2000, après 12 années de galère, que j’ai enfin obtenu le droit d’exercer la profession de médecin. Forcément, ça forge une personnalité, des convictions et un engagement… »

Cet engagement, il le vit au sein de FPS (Fédération des Praticiens de Santé),  qui défend les médecins d’origine étrangère (hors Union Européenne). 7000 médecins étrangers exercent en France avec un diplôme obtenu hors UE. Parmi eux, « 3 000 médecins à diplôme étranger sont employés illégalement, faute de statut officiel », selon  l’Express (novembre 2004).

 

Engagement politique

Le 21 avril 2002, Le Pen est au deuxième tour de la présidentielle. « Ca a été une claque. J’avais voté Jospin. Il représentait à l’époque  une rigueur morale et une authenticité sans équivalent».

Farid Taha décide de s’engager dans un parti. « Etant de formation scientifique, j’ai étudié leurs programmes. Et j’ai voulu rencontrer des représentants locaux. » Et là, nouvelle désillusion. Au PS et à l’UMP, personne ne prend le temps de le recevoir. Mais à l’UDF l’accueil est meilleur.

« Là, on m’a écouté et on a compris ma demande qui était de m’impliquer et d’agir. J’ai été bien reçu. J’ai participé aux débats. Sur certains sujets, je n’étais pas d’accord avec les gens,  mais ils étaient ouverts au dialogue. »

En 2003, il est désigné Conseiller national de la fédération de l’Oise. Il s’implique au niveau local. La prochaine étape sera les législatives. « Je serai candidat aux législatives si la commission d’investiture de l’UDF accepte ma candidature. Siéger à l’Assemblée est mon souhait car j’estime qu’aujourd’hui personne ne me représente. Nombre de citoyens ne sont pas représentés. Donc, je vais y aller à ce titre là. »

 

 

Blog et parole confisquée

Il anime un blog.  « Quand une personne qui a un engagement politique arrive au stade ultime de créer un blog, c’est qu’elle estime que sa parole est confisquée », estime-t-il.  « La France est le pays où il y a le plus de blogs. On s’en réjouit. Moi ça m’attriste, ça veut dire que les citoyens sentent que leur parole n’est pas écoutée. »

Farid Taha mène des actions culturelles. Il a organisé une exposition de sculptures, chez lui, dans le prieuré du moyen âge qu’il restaure. « Je suis musulman mais je me sens investi d’une mission de sauvegarde de ce patrimoine chrétien. Je m’inscris dans la logique des sages musulmans qui protégeaient les lieux de cultes musulmans mais aussi non musulmans. »

 

Non au communautarisme

Il déplore la façon dont les médias parlent de l’islam. « On ne montre que des musulmanes avec des voiles. Si on parle de l’Iran, on filme des visages convulsifs en train de hurler. Alors qu’il y a des scientifiques et des gens très différents du personnage qui est à la tête de l’Iran. »

Il ajoute : « Je suis contre le communautarisme. En France, les communautés se sont faites par le logement. On a regroupé des gens dans des quartiers. J’ai subi cela. Quand je cherchais un logement, les offres qu’on me proposait, c’était toujours dans les mêmes quartiers, en dépit de l’évolution de ma fonction et de mes revenus. »

 

Crise dans les medias

 

 

14.10.2006

Parler dans le vide

(durée: 1'15)
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10.10.2006

Pourquoi l'annexe?

Pourquoi un annexe au blog « Crise dans les médias » ?

Pour donner plus d'ampleur au projet initial. Ici, je stockerai des documents un peu lourds. Les podcasts, notamment, ainsi que les photos.

Je dirigerai sur cette annexe les lecteurs de « Crise dans les médias » dès que ce sera nécessaire…

En attendant, rendez-vous sur le blog-racine...

 

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